Femme, homme selon la loi - C dans l'air

Une anthologie des rapports sociaux de sexes !

Ce qu'il faut voir c'est la nature des rapports et des interconnections entre les invités femmes et ceux hommes ainsi que Yve Calvi à qui on ne la fait pas non plus. Un délice à analyser!

Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro tente de faire son cabotin mais c'est à lui que l'on fait la figue à la fin et Jean-Emmanuel Ray, professeur de droit du travail et directeur du master de ressources humaines à l'université Paris-I a bien essayé de faire son macho mais à la fin il est est bien retombé sur son chaise!

Sur fond de rumeur et de polémique autour des « ABCD de l'égalité », l'Assemblée nationale vient d'adopter, en première lecture, le projet de loi sur l'égalité femmes-hommes, présenté et défendu par Najat Vallaud-Belkacem. Retour sur les principaux points du texte.

Complet pour les uns, fourre-tout pour les autres, le projet de loi sur l'égalité femmes-hommes, porté par la ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem, a été adopté, mardi 28 janvier 2014, en première lecture, à l'Assemblée nationale. Ce texte, qui couvre de nombreux domaines, a recueilli 359 voix pour et seulement 24 contre. L'ensemble de la gauche s'est prononcé pour et les centristes de l'UDI, qui avaient la liberté de vote, l'ont aussi largement approuvé. Une majorité du groupe UMP s'est abstenue, mais quelques-uns ont voté pour.

Parmi les mesures les plus remarquées du projet de loi : la suppression de la notion de « détresse » pour recourir à une interruption volontaire de grossesse, qui a donné lieu à des échanges virulents dans l'hémicycle. Mais aussi des mesures plus consensuelles comme une réforme du congé parental afin d'inciter davantage de pères à choisir cette option, un renforcement des politiques de protection des victimes de violence, ou encore l'instauration d'obligations de parité dans un grand nombre de structures.

Le texte met également sous condition la participation des entreprises aux marchés publics en cas de non-respect de la parité et entend réduire la précarité économique de certaines femmes. Il veut ainsi mieux lutter contre les impayés des pensions alimentaires et double les pénalités financières pour les formations politiques qui n'appliquent pas la législation existante sur la parité. Enfin, l'administration devra adresser son courrier aux femmes sous leur nom de naissance à moins qu'elles souhaitent le recevoir sous leur nom de femme mariée. Quant aux concours de « mini-miss », ils seront à l'avenir interdits pour les moins de 13 ans et les organisateurs de concours pour les enfants de 13 à 16 ans devront obtenir une autorisation préalable.

« L'ambition de ce texte est d'engager notre pays sur un chemin sans retour, celui de l'égalité entre les femmes et les hommes sans laquelle il n'est pas de réelle liberté », a défendu la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem. Déjà adopté au Palais du Luxembourg en septembre dernier, le projet de loi devrait être examiné en deuxième lecture par les sénateurs au lendemain des municipales de mars prochain. Certains articles, comme celui faisant obligation aux formations en journalisme d'inclure dans leur programme un enseignement sur l'égalité femmes-hommes, pourraient être modifiés."

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