Meurtre d’Alexia Daval : pourquoi la ligne de défense

"L'un des conjoints était violent mais ce n'est pas celui auquel on pense". Hier, les avocats de Jonathann Daval ont pris la parole. Et cette phrase résume bien leur ligne, mais aussi le traitement médiatique réservé à "l’affaire Alexia", plus que jamais choquant

Quand la victime devient coupable

Des propos qui ont provoqué la colère des défenseur.ses des droits des femmes, Marlène Schiappa en tête. Interrogée sur RTL ce matin, la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes a estimé que l’affaire "n'est pas une dispute, (…) un drame passionnel, c'est un assassinat." Sur Twitter, d’autres ont pointé du doigt le "victim blaming" qu’Alexia Daval subit post-mortem, et auquel les femmes sont abonnées – leur personnalité ou leurs actes étant souvent décrits comme étant à l’origine des violences qu’elles subissent.