Macron : ni de droite, ni de gauche… ni libéral !

Si on en croit plusieurs de ses déclarations, il ne se veut « ni de droite ni de gauche ». C’est une position (verbale) qui séduit nombre de Français, eussent-ils voté Fillon naguère. Nombre de nos compatriotes en ont assez de cette guerre politicienne, et estiment à juste titre que, de droite ou de gauche, les gouvernements qui se sont succédé ont été incompétents et nocifs. Face aux épreuves que traverse notre pays, la solution n’est-elle pas « ailleurs » ?

Macron, de gauche ? De droite ?

Mais d’un autre côté, Macron ne peut faire l’impasse sur les électeurs de gauche – ce qui inquiète les candidats socialistes présents à la primaire. Pire encore : des personnalités qui veulent le soutenir croient lui rendre service en proclamant, comme Ségolène Royal, Jean-Marc Ayrault, et même Martine Aubry, que « Macron est de gauche ».

Nous avons toujours soutenu ici que le clivage droite/gauche n’a aucune signification véritable, le vrai choix de société, plus important que le choix des partis, étant entre libéralisme et socialisme.

Dans un billet récent de l’IREF, dont le président est Jean-Philippe Delsol, celui-ci explique toutes les raisons pour lesquelles Macron ne peut être classé parmi les libéraux, en dépit de la référence dudit Macron à une position « sociale-libérale ».

Nous conseillons à tous ceux qui veulent convertir leurs proches de l’ambiguïté de cette position et de l’enracinement socialiste d’Emmanuel Macron de lire in extenso l’article de l’ami Jean Philippe. Nous rapportons les grands points de ce texte.